La 9ème session annuelle du sommet international sur le crime transnational dans le cadre du Cans Montana Forum se tient jusqu’au 27 octobre au
Sporting d’hiver de Monaco. Quatre jours de débats qui permettent aux acteurs et aux experts de 55 pays de débattre sur la lutte contre le crime organisé, le terrorisme, le blanchiment d’argent,
la corruption et les activités relatives. Hier, les débats ont débuté sur le crime transnational en 2007 et notamment la lutte contre la délinquance itinérante en France dont José-Manuel Montull
a expliqué les fondements en relation avec l’élargissement de l’Europe.
Si le blanchiment de capitaux, le terrorisme, les mafias et le crime organisé sont des problèmes de fonds majeurs, la délinquance reste un maux à enrayer.
José-Manuel Montull, commandant adjoint de l’office central de lutte contre la délinquance itinérante en France a exposé ses multiples facettes lors du 9ème sommet international sur le crime
transnational. Il définit une très grande dissémination des infractions opérées en France : vols de coffres, agression de personnes âgées, vols d’objets d’art, vols de moteurs de bateaux,
etc. Parmi ces atteintes, le vol de métaux est particulièrement inquiétant avec une augmentation de 144 % en France ! Pour José-Manuel Montull, le problème de cette délinquance vient de sa
considération : «Elle est rarement observée comme organisée. Et pourtant elle l’est !» Il faut dire que dans les années 90, les auteurs étaient des nationaux, de grandes
figures notoires du grand banditisme. Dorénavant, l’élargissement des frontières de l’Europe ont changé la donne, même si l’extradition est devenue possible : «Les auteurs viennent de
l’Europe centrale, balkanique et orientale». En ex-Yougoslavie par exemple, dans la communauté tzigane où les cambriolages sont principalement pratiqués, «il existe l’escroquerie au
deal, c’est-à-dire à l’échange». En Roumanie, c’est un tout autre mode opératoire : «Des chefs d’équipe sont placés dans chaque pays. Ils recrutent alors des hommes de mains pour
les vols de frets et de métaux». Pour le commandant adjoint de l’office central de lutte contre la délinquance itinérante, cette forme de criminalité est liée à l’élargissement des
frontières européennes. Problème supplémentaire : «Ces malfaiteurs viennent sur le territoire français pour une durée très courte, soit une à deux semaines». Difficile de lutter.
«Il faut s’adapter à cette nouvelle donne en partant des infractions pour monter aux commanditaires mais également en ciblant les individus», a conclu José-Manuel Montull. Et grâce
à cette méthode, le nombre d’interpellations en zone rurale à doublé entre 2001 et 2006.
L’union est de bon ton ces derniers temps en Principauté. Après Principauté Ethique, Progrès/Rassemblement Pour Monaco et, le maintenant
traditionnel, Union pour Monaco (UP/Unam), c’est au tour de Valeurs & Enjeux d’ouvrir la troisième voie en s’alliant avec le Parti Monégasque.
Le médecin-explorateur Jean-Louis Etienne a été nommé directeur général de l’institut océanographique, fondation Albert 1er. C’est des idées plein la
tête que le passionné de la mer entend reprendre la barre du commandant Cousteau. Et réussir à attirer les foules dans le musée monégasque de plus en plus boudé.
Avec quatre
abstentions, la totalité du budget rectificatif 2007 a été approuvé hier soir par les conseillers nationaux. Lundi, les débats ont permis des avancées, notamment en matière de calendrier. En
effet, les travaux de la digue du port devraient démarrer à l’été 2008 et un service de bus nocturne sera mis en place avant la fin de l’année. Mardi, ce fut au tour des parlementaires de
justifier leurs votes entremêlés de réclamations plus ou moins vigoureuses. Retour sur ces deux séances.
La première d’une série de trois séances a eu lieu vendredi soir au Conseil national. À l’ouverture de cette session : le rapport de la commission des finances
et de l’économie nationale sur le budget rectificatif 2007. L’occasion d’engager la discussion sur les sujets d’actualité avec au cœur des débats, le sort des 94 licenciés du Mirabeau. D’autres
points ont été abordés dont, entre autres, la création d’une commission mixte, les aménagements particuliers du parc domanial pour les parents divorcés et la hausse des salaires des
fonctionnaires. À la suite de ces échanges, une partie du budget rectificatif a été voté. La suite lundi et mardi.
Il était temps ! En 2010, le complexe de loisirs pour les jeunes verra enfin le jour. Au programme : discothèque, bowling,
patinoire, billard, snacks, jorcky ball… Bref, Monaco a vu les choses en grand. Visite guidée…
50 gravures à l’eau forte d’Antoon Van Dick sont exposées jusqu’au 17 novembre à la Maison de l’Amérique Latine. Une iconographie impressionnante de princes,
généraux, hommes d’état, intellectuels, artistes et collectionneurs du XVIème siècle passés sous la technique de l’artiste Flamand considéré comme le créateur de l’Ecole anglaise de
peinture.
« I Want you ! » pointait du doigt l’Oncle Sam. Rassurez-vous, la Principauté n’est pas entrée en guerre ! Elle est juste à la
recherche de recrues pour une noble cause : la Coopération Internationale. Car un programme de Volontaires Internationaux Monégasques (VIM) a été créé. Objectif : mettre à bien les 60
projets entrepris dans près de 20 pays partenaires. L’un d’entre eux concerne un programme de formation de chirurgiens mis en place par Caap Afrika venus récemment en formation au
CHPG.
Un cyber orage s’abat sur Monaco. Rassurez-vous, il ne s’agit pas de grêlons pixellisés. Non, en ce mois de novembre, il pleut des sites Internet ! Qui
tisse sa toile ? Les partis politiques en lice pour les élections du Conseil national. Car depuis la présidentielle 2007 en France, il est difficile d’y échapper. Souvenez-vous :
Ségolène Royale était élue aux primaires du PS en partie grâce à son site « Désirs d’avenirs ». François Bayrou, de la même façon, montait dans les sondages. Et que dire de Nicolas
Sarkozy qui avait carrément créé une web TV sur le net. Cet engouement, les candidats de la Principauté l’ont bien compris. Du coup, personne n’y échappe (enfin presque). Et surtout chacun à sa
façon. Petit tour d’horizon partis par partis :
La course à
l’échalote a commencé. Premier sur la ligne de départ : l’UpM qui a presque constitué la totalité de sa liste. Deuxième position : le PEP/RPM qui, pour le moment, se contente de cette
alliance pour affronter le pacte UP/UNAM. D’autres partis font, pour l’instant, cavaliers seul (PM, PFM, Valeurs & Enjeux et Synergie monégasque). Qui va remporter la course ? La
question ne se pose pas encore. Nous n’en sommes qu’aux qualifications.